Chez Artalk, nous croyons que l'innovation de l'intelligence artificielle est une chance pour tous les secteurs, à condition qu'elle soit employée de manière responsable et durable. Voici comment nous mettons en place une IA muséale éco‑responsable.
1 Des modèles "taille juste"
Plutôt que de mobiliser des très grands LLM gourmands en électricité, Artalk s'appuie sur des modèles allégés et spécifiquement entraînés sur les données artistiques. Cette sobriété algorithmique évite les traitements superflus et réduit fortement la consommation énergétique de chaque requête utilisateur.
2 Une infrastructure adaptative et efficace
Grâce à l'auto‑scalabilité, les serveurs ne s'activent qu'en cas de besoin réel, supprimant les ressources inoccupées. De plus, les centres de données visés respectent les meilleures pratiques du Code de conduite de l'UE pour les data centers, qui impose notamment un indicateur PUE (Power Usage Effectiveness) proche de 1,3 pour optimiser chaque kilowatt-heure consommé.
3 Vers une énergie 100 % renouvelable
Conformément à la Climate Neutral Data Centre Pact inscrite dans le Green Deal européen, les exploitants s'engagent à atteindre la neutralité carbone d'ici 2030 et à s'approvisionner en électricité propre (solaire, éolien, hydraulique).
Un cadre réglementaire favorable
Le Règlement AI de l'UE (AI Act) encourage les systèmes à limiter leur empreinte écologique et instaure une gouvernance responsable des IA.
La directive Énergie (Energy Efficiency Directive) et le Taxonomy Climate Delegated Act du Green Deal poussent les acteurs du numérique à mesurer et déclarer leur consommation, favorisant des investissements durables.